massive attack s’est fait désirer et c’est avec joie que j’accueille cet album!
un massive attack comme on l’aime avec quelque chose de nouveau dans la sonorité du groupe de bristol.
les sons sont moins louds mais etrangement on atteind une sonorité bien plus inquietante que celle de mezzanine, non seulement inquiétante mais saisissante, ennivrante..et puis la voix d’Horace Andy, le retour d’une des voix les plus enigmatique de massive attack.
le trip-hop prend toutes ses lettres de noblesses avec ce groupe et cet album incontournable, sans doute une des perles de l’année 2010!!!
5 Albums en 17 ans, à l’instar de Portishead qui eux arrivent à juste 3, Massive attack distille ses opus comme du nectar amer, un parfum capiteux et astringent, des mélodies organiques et protéiformes…
A l’image de la pochette de l’album chaude de par sa couleur principale et son clown zombie en noir et blanc, découvrez les nouvelles chansons qui s’agencent comme un serpent qui va s’enrouler lentement autour de vous et vous étouffer. Vous ne sentirez rien car cela commence comme une caresse avec Pray for rain, s’accélère un peu le temps d’un ou deux morceaux suivant mais garde toujours cette onctuosité délétère et désespérée. C’est la grande marque de fabrique de ce groupe, son identité.
A la première écoute, c’est comme un excellent vin, on sent que c’est supérieur et que cela vieillira bien.
Le collectif de Bristol ne cherche pas à reproduire ce qui à fait sa notoriété et servit de moule pour une batterie de groupes annexes voulant surfer sur cette veine entre spleen, électronique et beat Jamaïquain.
Mis entre parenthèse, le précédant album conçu uniquement par 3D est effectivement un peu à part.
Celui-ci, correspond plus aisément à un axiome entre Blue Line, Protection et Mezzanine. Les trois précédents albums sont là, présents; Des fantômes planants, des réminiscences. Mais la livraison de 2010 est un fruit arrivé à maturité. L’oeuvre est moins arrogante, moins solennelle. Le duo accompagné de plus de voix qu’à l’habitude se veut plus ouvert et réconfortant. C’était un piège. Au terme de l’écoute, cette beauté reptilienne à repris ses instincts premiers.
On avait débuté le 21 ème siècle avec donc Third de Portishead… 2010, la nouvelle décennie à déjà sa bande son; Heligoland.
Note : 5 / 5
Premières écoutes difficiles car style bien tranché, toujours intrigué jamais rebuté, puis adoration totale.
« Atlas Air » et « Girl I love you » vous seront familières, elles sont de très bonnes facture, mais ne sont là, à mon sens, que dans l’unique but de pas larguer les fans qui attendent sagement du Massive de l’époque.
Tous les commentaires du style « on attend pas ça de Massive Attack » n’ont rien compris.
Faut se réveiller les gars, ils imposent leur musique et puis c’est tout.
Ils ont un style unique et intemporel.
A prendre ou à laisser, faites ce que vous voulez, c’est juste un des rares albums sortis récemment que j’arrive à écouter quasiment entier.
Si vous avez l’ouverture d’esprit suffisante pour vous dire qu’un groupe ne peux pas évoluer comme « vous » le décidez, vous serez conquis.
Note : 5 / 5
Ecouté sur Deezer …
Toujours du haut de gamme…Du grand vin ….Ooh oui !
et je ne suis pas un fan …
Mais le son est là !
Note : 5 / 5
Saisissant est le maitre mot de cet nouvel opus.
massive attack s’est fait désirer et c’est avec joie que j’accueille cet album!
un massive attack comme on l’aime avec quelque chose de nouveau dans la sonorité du groupe de bristol.
les sons sont moins louds mais etrangement on atteind une sonorité bien plus inquietante que celle de mezzanine, non seulement inquiétante mais saisissante, ennivrante..et puis la voix d’Horace Andy, le retour d’une des voix les plus enigmatique de massive attack.
le trip-hop prend toutes ses lettres de noblesses avec ce groupe et cet album incontournable, sans doute une des perles de l’année 2010!!!
trip-hop is not dead.
Note : 5 / 5
Le CD est très bien, conforme, seul le boitier était fissuré, donc attention à l’emballage.
sinont rès conforme pour la livraison. bon produit.
Note : 3 / 5
5 Albums en 17 ans, à l’instar de Portishead qui eux arrivent à juste 3, Massive attack distille ses opus comme du nectar amer, un parfum capiteux et astringent, des mélodies organiques et protéiformes…
A l’image de la pochette de l’album chaude de par sa couleur principale et son clown zombie en noir et blanc, découvrez les nouvelles chansons qui s’agencent comme un serpent qui va s’enrouler lentement autour de vous et vous étouffer. Vous ne sentirez rien car cela commence comme une caresse avec Pray for rain, s’accélère un peu le temps d’un ou deux morceaux suivant mais garde toujours cette onctuosité délétère et désespérée. C’est la grande marque de fabrique de ce groupe, son identité.
A la première écoute, c’est comme un excellent vin, on sent que c’est supérieur et que cela vieillira bien.
Le collectif de Bristol ne cherche pas à reproduire ce qui à fait sa notoriété et servit de moule pour une batterie de groupes annexes voulant surfer sur cette veine entre spleen, électronique et beat Jamaïquain.
Mis entre parenthèse, le précédant album conçu uniquement par 3D est effectivement un peu à part.
Celui-ci, correspond plus aisément à un axiome entre Blue Line, Protection et Mezzanine. Les trois précédents albums sont là, présents; Des fantômes planants, des réminiscences. Mais la livraison de 2010 est un fruit arrivé à maturité. L’oeuvre est moins arrogante, moins solennelle. Le duo accompagné de plus de voix qu’à l’habitude se veut plus ouvert et réconfortant. C’était un piège. Au terme de l’écoute, cette beauté reptilienne à repris ses instincts premiers.
On avait débuté le 21 ème siècle avec donc Third de Portishead… 2010, la nouvelle décennie à déjà sa bande son; Heligoland.
Note : 5 / 5
J’ai découvert cet album en concert…
Premières écoutes difficiles car style bien tranché, toujours intrigué jamais rebuté, puis adoration totale.
« Atlas Air » et « Girl I love you » vous seront familières, elles sont de très bonnes facture, mais ne sont là, à mon sens, que dans l’unique but de pas larguer les fans qui attendent sagement du Massive de l’époque.
Tous les commentaires du style « on attend pas ça de Massive Attack » n’ont rien compris.
Faut se réveiller les gars, ils imposent leur musique et puis c’est tout.
Ils ont un style unique et intemporel.
A prendre ou à laisser, faites ce que vous voulez, c’est juste un des rares albums sortis récemment que j’arrive à écouter quasiment entier.
Si vous avez l’ouverture d’esprit suffisante pour vous dire qu’un groupe ne peux pas évoluer comme « vous » le décidez, vous serez conquis.
Note : 5 / 5