AIR nous prouve une nouvelle fois leur capacité à évoluer tout en restant les mêmes. Cet album est tranportant du début à la fin grâce à une batterie qui ajoute un sens hypnotique au style AIR.
Une pop alternative très difficile d’accès mais simplement magique !
Une fois dedans, on ne peut quitter cet album qui ne demande qu’à être écouté régulièrement.
Je le conseille et reconseille autant de fois que nécessaire.
Bienvenue dans le monde de la musique moderne et créative.
Note : 5 / 5
A la première écoute, surtout les premiers morceaux , j’étais un peu déçu , je trouvais les morceaux un peu speed, un peu trops »Rock » avec moins d’électro que d’habitude et la pâte « Air » moins présente.Mais finalement après la 3ème écoute, je suis d’avantage rentré dans l’album , surtout après le 3ème morceau ou c’est plus soft, « aérien », je me suis enfin retrouvé dans l’univers de AIR .Mais pour moi ce ne sera pas leurs chefs d’œuvre comparé aux deux derniers albums précédents. J’ai l’impression qu’ils commencent à s’essouffler.Dommage!, mais ceci dit j’ai quand même plaisir à l’écouter et ca reste du bon!
Après un long et pénible désappointement, le Religionnaire se préparait enfin à entrer dans le processus de résignation face à cette crise de couple interminable. Égarés au sein d’ébats misérables et frustrants (Talkie Walkie et Pocket Symphony), de parties à trois fuyantes avec Sofia Coppola puis Charlotte Gainsbourg, de plaisirs solitaires imparfaits (Darkel), et d’autres aventures poético-chevalines douteuses, les délicieux petits lutins semblent enfin s’être retrouvés. Lassés de ces aventures pimentées plus ou moins extraconjugales, Dunckel et Godin décident de sauver ce qu’il reste de leur amour et investissent dans un nouveau studio non loin de Belleville, un ravissant petit nid douillet destiné à faire repartir leur union sur de bonnes bases. Enfin seuls, les deux malicieux farfadets se redécouvrent, se réapprivoisent lentement, guidés par le souvenir lointain d’un plaisir simple et délicat. Si les gestes sont parfois contrariés par l’exaltation anxieuse, source de quelques maladresses, brusqueries et autres frottements persistants, l’humide sensualité résonne à nouveau et célèbre l’éclosion plus mature de cette libidineuse complicité.
Ce deuxième amour sonne effectivement comme le premier, mais il serait bien exagéré de parler d’un nouveau Safari Lunaire tant le satellite semble encore lointain. Plus qu’un simple retour aux sources, le Religionnaire considère Love 2 comme une habile et rassurante rétrospective. S’y déploient de belles et lentes escapades planantes aussi floydiennes que teutonisantes, les fameuses espiègleries gainsbourgo-morriconiennes des Premiers Symptômes, les suaves emballements instrumentaux du Suicide des Vierges, mais aussi et malheureusement quelques arnaques japonisantes ainsi que d’autres insignifiances électroniques jetables. Les petits Dunckel et Godin, qui ne semblent pas avoir effectué de progrès en anglais, ont en revanche retrouvé le goût des mélodies bien ficelées. Le mignonnet « Sing Sang Sung », outrageusement sirupeux mais jamais mielleux, demeure une prestation légère et rudimentaire, mais au combien exquise. D’autres exercices brillent à travers des battements plus musclés, notamment « Eat My Beat » et son groove envahissant ainsi que le plus fripon et entêtant « Be a Bee ». Le Religionnaire ne peut que se réjouir du long vol plané en provenance des années soixante-dix que constitue la première plage du disque. Malgré sa regrettable monotonie, ce « Do the Joy » se brandit comme le véritable symbole d’une mémoire retrouvée, ce avec ou sans narcotiques. Si les élans plus complexes et singuliers sont pour la plupart affligeants, l’envoutant « African Velvet » fait figure d’exception en s’imposant comme une synthèse magnifique de cette rétrospective.
Fort satisfait de ces tendres retrouvailles, le Religionnaire ne saurait oublier que ce Love 2 est aussi réjouissant qu’inconsistant. Le disque conduit autant à l’orgasme qu’à certaines maladies vénériennes désobligeantes. Il devrait pourtant permettre aux deux lutins de repartir sur de bonnes bases et possiblement de hausser le rythme de travail. En effet, douze titres aussi simples en deux ans signent une triste productivité…
Note : 4 / 5
Je n’ai l’album que depuis deux jours mais il ne quitte pas ma platine,il faut dire que je suis fan de ce groupe depuis Moon Safari(Premiers Symptomes m’avait laissé froid). On reconnait le son du groupe avec cette voix si particulière sur la pluspart des morceaux et l’album fait la part belle aux guitares électriques et aux ambiances dynamiques. Beaucoup plus agité que l’album précédent,plus électronique,aussi. Je ne comprends pas les critiques assez négatives qui disent que le groupe est en perte de vitesse et n’a plus grand choses raconter! Pocket Stymphonie était un album au son très travaillé,très diffèrent mais superbe et demandant une écoute assez longue et patiente,cet album est plus faciel d’accès mais n’en est pas moins tout aussi travaillé. Bref,j’adore et je le conseille à tous les fans et à ceux qui veulent du neuf en cette période de pénurie musicale.
Note : 5 / 5
C’est superbe! On retrouve la veine de « Premiers ymptômes » et de
« Moon Safari ». On se lasse pas de l’écouter, notamment « Tropical disease » ou
« Heaven’s light ». N’en déplaise aux grincheux, Air demeure un groupe fascinant
qui parvient toujours à surprendre et à embarquer les gens sur une planète
une peu différente. Superbe!!!
Note : 5 / 5
AIR nous prouve une nouvelle fois leur capacité à évoluer tout en restant les mêmes. Cet album est tranportant du début à la fin grâce à une batterie qui ajoute un sens hypnotique au style AIR.
Une pop alternative très difficile d’accès mais simplement magique !
Une fois dedans, on ne peut quitter cet album qui ne demande qu’à être écouté régulièrement.
Je le conseille et reconseille autant de fois que nécessaire.
Bienvenue dans le monde de la musique moderne et créative.
Note : 5 / 5
A la première écoute, surtout les premiers morceaux , j’étais un peu déçu , je trouvais les morceaux un peu speed, un peu trops »Rock » avec moins d’électro que d’habitude et la pâte « Air » moins présente.Mais finalement après la 3ème écoute, je suis d’avantage rentré dans l’album , surtout après le 3ème morceau ou c’est plus soft, « aérien », je me suis enfin retrouvé dans l’univers de AIR .Mais pour moi ce ne sera pas leurs chefs d’œuvre comparé aux deux derniers albums précédents. J’ai l’impression qu’ils commencent à s’essouffler.Dommage!, mais ceci dit j’ai quand même plaisir à l’écouter et ca reste du bon!
Krisriva
Note : 4 / 5
Après un long et pénible désappointement, le Religionnaire se préparait enfin à entrer dans le processus de résignation face à cette crise de couple interminable. Égarés au sein d’ébats misérables et frustrants (Talkie Walkie et Pocket Symphony), de parties à trois fuyantes avec Sofia Coppola puis Charlotte Gainsbourg, de plaisirs solitaires imparfaits (Darkel), et d’autres aventures poético-chevalines douteuses, les délicieux petits lutins semblent enfin s’être retrouvés. Lassés de ces aventures pimentées plus ou moins extraconjugales, Dunckel et Godin décident de sauver ce qu’il reste de leur amour et investissent dans un nouveau studio non loin de Belleville, un ravissant petit nid douillet destiné à faire repartir leur union sur de bonnes bases. Enfin seuls, les deux malicieux farfadets se redécouvrent, se réapprivoisent lentement, guidés par le souvenir lointain d’un plaisir simple et délicat. Si les gestes sont parfois contrariés par l’exaltation anxieuse, source de quelques maladresses, brusqueries et autres frottements persistants, l’humide sensualité résonne à nouveau et célèbre l’éclosion plus mature de cette libidineuse complicité.
Ce deuxième amour sonne effectivement comme le premier, mais il serait bien exagéré de parler d’un nouveau Safari Lunaire tant le satellite semble encore lointain. Plus qu’un simple retour aux sources, le Religionnaire considère Love 2 comme une habile et rassurante rétrospective. S’y déploient de belles et lentes escapades planantes aussi floydiennes que teutonisantes, les fameuses espiègleries gainsbourgo-morriconiennes des Premiers Symptômes, les suaves emballements instrumentaux du Suicide des Vierges, mais aussi et malheureusement quelques arnaques japonisantes ainsi que d’autres insignifiances électroniques jetables. Les petits Dunckel et Godin, qui ne semblent pas avoir effectué de progrès en anglais, ont en revanche retrouvé le goût des mélodies bien ficelées. Le mignonnet « Sing Sang Sung », outrageusement sirupeux mais jamais mielleux, demeure une prestation légère et rudimentaire, mais au combien exquise. D’autres exercices brillent à travers des battements plus musclés, notamment « Eat My Beat » et son groove envahissant ainsi que le plus fripon et entêtant « Be a Bee ». Le Religionnaire ne peut que se réjouir du long vol plané en provenance des années soixante-dix que constitue la première plage du disque. Malgré sa regrettable monotonie, ce « Do the Joy » se brandit comme le véritable symbole d’une mémoire retrouvée, ce avec ou sans narcotiques. Si les élans plus complexes et singuliers sont pour la plupart affligeants, l’envoutant « African Velvet » fait figure d’exception en s’imposant comme une synthèse magnifique de cette rétrospective.
Fort satisfait de ces tendres retrouvailles, le Religionnaire ne saurait oublier que ce Love 2 est aussi réjouissant qu’inconsistant. Le disque conduit autant à l’orgasme qu’à certaines maladies vénériennes désobligeantes. Il devrait pourtant permettre aux deux lutins de repartir sur de bonnes bases et possiblement de hausser le rythme de travail. En effet, douze titres aussi simples en deux ans signent une triste productivité…
Note : 4 / 5
Je n’ai l’album que depuis deux jours mais il ne quitte pas ma platine,il faut dire que je suis fan de ce groupe depuis Moon Safari(Premiers Symptomes m’avait laissé froid). On reconnait le son du groupe avec cette voix si particulière sur la pluspart des morceaux et l’album fait la part belle aux guitares électriques et aux ambiances dynamiques. Beaucoup plus agité que l’album précédent,plus électronique,aussi. Je ne comprends pas les critiques assez négatives qui disent que le groupe est en perte de vitesse et n’a plus grand choses raconter! Pocket Stymphonie était un album au son très travaillé,très diffèrent mais superbe et demandant une écoute assez longue et patiente,cet album est plus faciel d’accès mais n’en est pas moins tout aussi travaillé. Bref,j’adore et je le conseille à tous les fans et à ceux qui veulent du neuf en cette période de pénurie musicale.
Note : 5 / 5