21 août
Apollo ~ Brian Eno
Japan-original paper-sleeve reissue of the 1983 album.With Daniel Lanois.Under Stars, Secret Place, Matta, Signals, Ending, Under Stars II, Drift, Silver Morning, Deep blue Day, Weightless, Always Returing, and Stars.
1. Under Stars
2. The Secret Place
3. Matta
4. Signals
5. An Ending (Ascent)
6. Under Stars Ii
7. Drift
8. Silver Morning
9. Deep Blue Day
10. Weightless
11. Always Returning
12. Stars
- CD (11 décembre 2009)
- Nombre de disques: 1
- Label: EMI
- ASIN : B002DKF55U
Prix : EUR 3,55
En savoir plus : Apollo ~ Brian Eno
Un espace musical tout en mystère, empli de sons étranges mêlés à des mélodies tantôt country tantôt expérimentales.
Note : 4 / 5
Sorti en 1983, « Apollo » est à l’origine la bande son d’un documentaire d’Al Reinert, « For all Mankind » sur les missions de la NASA. Chaque morceau offre une ambiance calme, irréelle, apaisante : c’est un régal, en particulier le soir après une dure journée… J’ai découvert ce disque à la sortie du film « Trainspotting », dont la bande son contient l’excellent titre « Deep Blue Day ». Un disque indispensable, très agréable à l’écoute.
Note : 5 / 5
musique très relaxante,des sons étranges donnant une ambiance particulière.Produits & réalisés par deux maitres du genre Brian Eno & Daniel Lanois.Une réussite qui n’a pas vieilli.
Note : 5 / 5
Enregistré en 1983 par le maître de l’ambient (assisté pour l’occasion de son frère Roger et de Daniel Lanois), Apollo est tout simplement un chef-d’oeuvre du genre. Eno crée ici des atmosphères spatiales absolument saissisantes, relaxantes mais toujours captivantes pour l’auditeur. C’est en tout cas vrai pour les 7 premiers titres, tout bonnement époustouflants, qui installent une atmosphère tout à tour mystérieuse (« The Secret Place »), inquiétante (« Matta »), contemplative (le sublime « An Ending (Ascent) ») voire tout simplement apaisante (« Drift »).
Malheureusement, la deuxième partie de l’album est un peu différente, avec des morceaux plus « positifs » mais moins intéressants et surtout l’irruption de guitares assez malvenues (en particulier sur « Silver Morning ») qui cassent l’ambiance générale du disque et il faut attendre « Stars », le plug long morceau, pour retrouver les frissons de la première moitié de l’album. Malgré ces petites réservers, Apollo est un superbe disque, indispensable dans toute discothèque ambient qui se respecte.
Note : 4 / 5