Vivaldi – Stabat Mater / Nisi Dominus ~ Antonio Vivaldi, James Bowman, Christopher Hogwood
Antonio Vivaldi est avant tout un compositeur festif. Ses nombreux concertos sont dominés par une joie de vivre ébouriffante. Avec ce Stabat Mater, le compositeur fait la part belle à l’émotion. Certes, les mélodies sont ciselées d’une merveilleuse manière, mais James Bowman et Christopher Hogwood décident de mettre l’accent sur l’émotion intense que l’on trouve dans cette partition. La voix caractéristique du contre-ténor est parfaitement maîtrisée. Céleste, aérienne, recueillie, cette partition est magnifique, comme le Nisi Dominus qui complète ce récital sacré. –Pierre Graveleau
Sur ce CD :
- Stabat Mater, hymn for voice, strings & continuo in F minor, RV 621
Composé par Antonio Vivaldi
Joué par Academy of Ancient Music (UK)
avec James Bowman
Dirigé par Christopher Hogwood - Concerto for strings & continuo in G minor, RV 153
Composé par Antonio Vivaldi
Joué par Academy of Ancient Music (UK)
Dirigé par Christopher Hogwood - Nisi Dominus (Psalm 127), for voice, viola d’amore, strings & continuo in G minor, RV 608
Composé par Antonio Vivaldi
Joué par Academy of Ancient Music (UK)
avec James Bowman
Dirigé par Christopher Hogwood
1. Stabat Mater, R.621 – 1. Stabat mater 2. Cuius animan 3. O quam tristis The Academy of Ancient Music
2. Stabat Mater, R.621 – 4.Quis est homo 5. Quis non posset 6. Pro peccatis The Academy of Ancient Music
3. Stabat Mater, R.621 – 7. Eja Mater 8. Fac ut ardeat 9. Amen Christopher Hogwood
4. Concerto in G minor for Strings and Continuo, R.153 The Academy of Ancient Music
5. Nisi Dominus (Psalm 126), R.608 – 1. « Nisi Dominus » (Allegro) Christopher Hogwood
6. Nisi Dominus (Psalm 126), R.608 – 2.Vanum est vobis. 3.Surgite postquam sederitis James Bowman
7. Nisi Dominus (Psalm 126), R.608 – 4. « Cum dederit » (Andante) Christopher Hogwood
8. Nisi Dominus (Psalm 126), R.608 – 5. « Sicut sagittae » (Allegro) The Academy of Ancient Music
9. Nisi Dominus (Psalm 126), R.608 – 6. « Beatus vir » (Andante) The Academy of Ancient Music
10. Nisi Dominus (Psalm 126), R.608 – 7. Gloria Patris. 8. Sicut erat in principio 9. Amen The Academy of Ancient Music
- Interprète: James Bowman & Christopher Hogwood
- Compositeur: Antonio Vivaldi, James Bowman
- CD (2 juin 2008)
- Nombre de disques: 1
- Label: Oiseau Lyre
- ASIN : B000004CXC
Prix : EUR 6,05
En savoir plus : Vivaldi – Stabat Mater / Nisi Dominus ~ Antonio Vivaldi, James Bowman, Christopher Hogwood
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- Haydn : Stabat Mater ~ Franz Joseph Haydn, Nikolaus Harnoncourt, Concentus Musicus Wien
















































J’ai eu cette version pendant des années, et Hogwood a eu le mérite de déchiffrer le terrain ; mais depuis les premiers essais baroques, pas toujours réussis, il a coulé beaucoup d’eau sous les ponts. La version orchestrale est défendable, je préfère m’en tenir à un instrument par partie (beaucoup plus beau car les timbres ne sont pas noyés et de plus, on ne glissait pas un orchestre dans une église -pas la place. L’articulation de l’orchestre n’est pas baroque, mais classique, comme l’interprétation de Hogwood.
Quant à Bowman, certes il touche, mais en fait il est parfois faux, manque de puissance, souvent nasal… bref on le trouve sublime tant qu’on n’a pas écouté autre chose.
A mon sens, cette interprétation est à fuir. On a un large choix aujourd’hui, et j’adore quant à moi la version de Biondi et de Daniels, comparez et vous verrez, vous vous rangerez à mon opinion. Je sais que la version de Biondi est criticable, maniérée, mais elle incontestablement supérieure à Hogwood. Simplement une affaire de génération : je sais qu’il y en a encore qui écoutent les passion de Bach par Richter ou Karajan, … et ça me désole pour Bach! quelle tristesse!
Note : 1 / 5
Une merveilleuse version que j’avais déjà en vinyle.
Sans surprise donc.
Note : 5 / 5
Une version terriblement plate à coté de celle de Fabio Biondi et David Daniels. Tout cela est beaucoup trop « britich » et bowman chante comme un enfant. Aucune émotion…
Note : 1 / 5
Je crois que les mélomanes ont une relation affective à cet enregistrement : au milieu des années 70, les rares stars contre-ténors sont R. Jacobs, A. Deller, et J. Bowman. Les interprètes « baroques » débroussaillent un terrain à explorer en quasi intégralité, immense. On ne fait donc pas trop de « chichis » quant à la « vérité » musicologique : on interprète différemment sans trop se soucier du détail. Tous les interprètes de cette époque ont eu une formation classique intégrale, et lutter contre elle, c’est renier ses maîtres et poser des bases nouvelles sans modèles. Autant dire que la tâche fut ardue. Remise dans ce contexte, le Vivaldi de Bowman et Hogwood est une incontestable réussite. Comparée à ce que l’on fait actuellement, il perd quelques points. Par pas l’orchestre mais par le soliste : un timbre large, puissant, aux phrasés et aux nuances parfois proches d’une expressivité post-XVIIIè, une précision et une tenue du son loin de la perfection d’un A. Scholl, quelques notes « avalées », mais un engagement, un investissement, un plaisir du chant communicatif toujours d’actualité. Dommage que la prise de son tend à isoler la voix dans une boîte.
Note : 4 / 5
ce récital sacrée dans cette version est merveilleuse. inutile d’etre grand connaisseur pour l’appecier. le ton est juste. la mélodie nous transporte. version que je préfere entre toute des : stabat Mater. A avoir imperativement dans sa discographie
M.V
Note : 5 / 5