02 mai
Tchaïkovski : Concerto pour violon ~ Anne-Sophie Mutter, Herbert von Karajan, Pyotr Il’yich Tchaikovsky, Vienna Philharmonic Orchestra
Violin Concerto in D major, Op. 35
Composé par Pyotr Il’yich Tchaikovsky
Joué par Vienna Philharmonic Orchestra
avec Anne-Sophie Mutter
Dirigé par Herbert von Karajan
- Chef d’orchestre: Herbert von Karajan
- Compositeur: Piotr Ilyitch Tchaïkovski
- CD (5 décembre 1988)
- Nombre de disques: 1
- Label: Deutsche Grammophon
- ASIN : B000001G7O
Prix : EUR 8,45
En savoir plus : Tchaïkovski : Concerto pour violon ~ Anne-Sophie Mutter, Herbert von Karajan, Pyotr Il’yich Tchaikovsky, Vienna Philharmonic Orchestra
J’ai apprécié ce concerto en allant voir le film « le concert » et je suis très contente de pouvoir le ré-entendre régulièrement avec ce C.D.,difficile à trouver en version unique et de bonne qualité.
Note : 4 / 5
la plus belle version du concerto pour violon de tschaikowsky
merveilleuse anne sophie mutter
Note : 5 / 5
après avoir vu le film « le concert »,ce disque est incontournable, surtout quand on est novice dans la musique classique et qu’on ne veut pas se prendre la tête.
Note : 5 / 5
Oui évidemment, « Le Concert » a fait de ce concerto un « tube » ! Quel dommage qu’il faille passer par l’image pour que le grand public découvre les grandes œuvres du répertoire classique ! N’a-t-il pas d’imagination ? Écouter la grande musique, c’est se laisser porter, se laisser aller à rêver …. Il n’y a pas que ce concerto au répertoire. La musique dite classique est inépuisable. Alors si vous avez aimé ce concerto parce que vous avez vu le film, allez voir ailleurs … surfez sur Amazon, c’est une mine d’or ! Et souvenez-vous qu’on apprécie de plus en plus une œuvre quand on l’écoute souvent …. Je ne donne pas de leçon, je donne des conseils.
Note : 4 / 5
C’est vrai que cette version bénéficie de la beauté des couleurs de l’orchestre et de l’application d’A.S. MUTTER à extraire la quintescence des timbres de son violon, mais cela ne fait pas tout !
S’il y a un concerto ou le violon et l’orchestre se défient, c’est bien dans cet opus 35 ! Or cette interprétation c’est plutôt une belle viole qui tisse avec un bel orchestre en arrière plan. Quelle apathie notament dans le premier mouvement : il suffit d’écouter les interstices ou l’orchestre joue seul : c’est lent, léthargique, ennuyeux… le deuxième mouvement (lent) s’en tire un peu mieux mais toujours dans la même veine… il n’y a guère que le troisième mouvement pour relever un peu l’ensemble.
Concernant cette oeuvre, je pense qu’il faut plutôt se tourner vers d’autres interprétations comme celles magnifiques d’Isaac STERN (avec le Philadephie d’Eugen Ormandy ou le New York de Bernstein), plus précis, plus engagé, et si beau ou bien la version de J. HEFFETZ, ou encore celle de V. MULLOVA (avec le Boston de S. Ozawa).
Enfin si vous voulez mon avis, la version de référence est pour moi l’inatteignable version de Itzahk PERLMAN avec le BOSTON chauffé à blanc par Eirich LEINSDORF (1967), disponible dans le coffret (« les trésors du violon » de RCA).Il suffit d’écouter les premières mesures et la montée dans les tours de l’orchestre pour comprendre que l’on est à des années lumières de cette version de « gala ».
Note : 3 / 5