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30 avr

Tchaikovsky : Concerto pour violon en ré majeur op. 35 / Sibelius : Concerto pour violon en ré mineur op. 47 ~ Jean Sibelius, Pyotr Il’yich Tchaikovsky, Eugene Ormandy, Philadelphia Orchestra, Isaac Stern

  • Orchestre: Philadelphia Orchestra
  • Chef d’orchestre: Eugene Ormandy
  • Compositeur: Jean Sibelius, Pyotr Il’yich Tchaikovsky
  • CD (16 mai 1995)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Sony
  • ASIN : B000002AXW

Prix : EUR 4,02

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  1. 30/04/2010 à 16:45 | #1

    Isaac Stern est un merveilleux virtuose du violon ! Je ne me lasse pas d’écouter ce disque. J’ai ainsi découvert Sibélius qui m’a ravie !!!! Superbe ! A avoir dans sa « cédéthèque ». Devant un bon feu de bois, avec l’être aimé, quel bonheur de savourer une telle musique !
    Note : 5 / 5

  2. 30/04/2010 à 16:56 | #2

    Merveilleux disque que celui ci, avec deux des plus grands concertos romantiques du répertoire classique desservis par un orchestre saturés de couleurs, emmené par un excellent chef et Isaac STERN qui fait une vraie performance au violon. Son jeu est plein de précision et d’engagement et son violon a des sonorités magnifiques. Le point fort du disque est le Concerto de Tchaikovski même si celui de Sibelius est aussi de très bonne facture. En prime une prise de son de très bonne tenue. Bref un excellent disque à à avoir dans sa discographie aux côtés des interprétations monumentales de J. HEFETZ (F. REINER – CSO), A.S. MUTTER (KARAJAN – Philharmonique de Vienne) et surtout de l’inatteignable version de E. LEINSDORF (Boston – 1967) avec un Itzhak PERLMAN en état de grâce.
    Note : 4 / 5

  3. 30/04/2010 à 17:18 | #3

    J’ai acheté ce CD après être allée voir « Le concert » : quel coup de coeur ! Non seulement la 1ère partie de Tchaïkovsky tourne quasiment en boucle mais j’ai découvert Sibelius, dont le concerto est tout aussi magnifique. C’est de l’émotion pure, d’une beauté comme scintillante et poignante à la fois. La preuve, ça me rend lyrique !
    Note : 5 / 5

  4. 30/04/2010 à 17:56 | #4

    Bien que les rayonnages de ma discothèque s’honorent de compter quelques interprétations des plus grands archets du siècle comme Huberman, Heifetz, Oïstrakh ou Milstein, c’est vers cette version de Isaac Stern et Eugene Ormandy que je me tourne quand l’envie me vient d’écouter le Concerto de Tchaïkovski, qui n’est certes pas mon préféré au sein du répertoire romantique.

    Le jeu suprêmement élégant du violoniste américain, la sonorité moirée de son Guarnerius, peignent l’Allegro Moderato dans le sens du poil, tandis que la direction du chef hongrois évite soigneusement tout histrionisme et se délecte des couleurs suaves de son orchestre pennsylvanien : écoutez donc la reprise du thème par la flûte à 11’50 !

    Après une Canzonetta où les interprètes semblent rêver aux calmes paysages helvétiques que contempla le compositeur russe quand il écrivit l’oeuvre au bord du Lac de Clarens, le Vivacissimo maintient un caractère allusif qui débusque une improbable poésie dans ce finale habituellement voué à faire virevolter les boutons de manchette.

    Dans le Concerto de Sibelius, je trouve la prestation de Stern moins riche de timbres.

    Quant à la prosodie, l’éloquence brute dont se satisfait la partition du soliste m’apparaît ici un peu trop sophistiquée.

    Le violoniste américain avait osé une lecture plus adéquatement dramatique sous la baguette de Thomas Beecham avec le Royal Philharmonic, mais qu’importe : l’on pourra n’avoir d’oreilles que pour l’orchestre de Philadelphie, qui déploie une fresque enivrante, saturée de couleurs, éprise de grandeur épique.

    Le finale, aiguillonné par le rebond ludique de la timbale, est un modèle de verve rhapsodique.

    Note : 5 / 5

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